Et si après presque 1 an et demi de silence, je réécrivais sur ce blog ?
C'est que j'ai du temps maintenant que je vis au crochet de la Nation ! Congé parental qu'on appelle ça. Ca me laisse du temps libre vu que le gredin, qui me sert d'alibi pour me faire entretenir par les salariés de ce pays, passe son temps, soit à dormir, soit à démonter mon salon. Alors, après m'être lassé du magazine de la santé de France 5, perdu mes 20 euros durement gagné sur Betclic en pariant sur des joueurs de tennis dont je ne connaissais même pas l'existence et m'être juré que jamais, au grand jamais je ne toucherai à la montagne de linge à plier qui traine dans la chambre de la cadette, je ne vois qu'une solution, glander sur Internet à lire des blogs... ou à en écrire.
Cela dit, qui dit temps pour écrire, dit, pas grand chose à raconter. Forcement.
Ben tiens... la preuve dans cette phrase, éminemment argumentée.
Et si, après de multiples et non moins nombreuses tentatives de remise au sport, celle qui débuta la semaine dernière était la bonne ?
Depuis que j’ai arrêté d’en faire à dose industrielle, c’est-à-dire environ 6 ou 7 ans, j’ai effectivement essayé de récidiver, toujours en vain. Il y a eut une année de volley par ci par là, du tennis à Nantes, un soupçon de badminton à Boulogne et puis l’an dernier un tentative démente de reprise du handball à des dizaines de kilomètres de chez moi. une folie. Je ne compte pas, non plus les nombreuses sorties de course à pied... sans suite...
Rien de bien folichon en tout cas en rapport à mes belles années. J’aimerais croire, très très franchement, que ma 234e tentative de reprise de la course à pied m’amène à quelque chose de sérieux. A suivre.
Et si, ma femme et moi trouvions enfin ce nid où nous pourrions élever correctement et pour de longues années notre grande famille.
Par nid, j’entends le lieu bien sûr. La ville, la région, le quartier qui me ferait kiffer, qui nous apporterait ce dont on a besoin. Urbain forcement, très urbain même, parce qu’on ne se refait pas et parce que ni elle ni moi nous nous voyons vivre à la campagne. On a besoin d’un confort pédestre, de pouvoir aller acheter une baguette de pain n’importe quand et en moins de 10’, on a besoin de se dire « tiens, j’ai envie d’un ciné, je vais au ciné », on a envie de chaleur humaine dans le bus, de grève de métro, d’asthme dû aux micros particules de diesel. Mais si y avait que ça... Être d’accord là dessus n’empêche pas les dilemmes : Acheter, louer, s’éloigner de Paris, de combien ? Partir en Province, mais où ? Il y a les dilemmes, et puis il y a les contraintes... à 90% financières. Pourtant j’en pique du fric aux contribuables !! 300 euros par mois pour donner 4 bib’ par jour !!
Passons...
Mais par nid, j’entends aussi le logis, la maison ou l’appartement de nos rêves. Tout du moins du rêve de notre portefeuille (encore). Autant de chambres que d’enfants, voire plus, soyons fous. Avec un peu de charme ou bien du neuf, ça changerait. Ca n’est pas un scoop, je ne supporte plus notre 60m2 boulonnais. Vivement le changement. Puis ça nous fera changer de sujet aussi... Voilà trop de mois où on tourne en boucle là-dessus... bien que nécessaire, ça en devient pesant...
Pas facile.
Et si Nicolas Sarkozy était réélu en 2012 ?
Non... j’déconne !
